L'ÉVEIL INCA FACE À L'URGENCE ÉCOLOGIQUE
Bref résumé du projet
Quand l’art devient alarme face à l’Anthropocène
Face à l'Anthropocène destructeur, l'Écocène propose une alliance entre création, mémoire et responsabilité écologique
Installation centrale:
POLYGONE II
Mon projet L’Éveil inca face à l’urgence écologique, dont l’installation centrale Polygone II, interroge le rôle de l’art face aux bouleversements environnementaux et sociaux de l’Anthropocène.
À travers formes géométriques, mémoire ancestrale et symboles contemporains, je cherche à faire de l’art une alarme silencieuse : une force poétique capable de réveiller ce que les chiffres et les discours ne parviennent plus à transmettre.
L’installation Polygone II invite le spectateur à pénétrer dans une structure monumentale, à s’y déplacer, à la traverser.
La matière, les textures et les couleurs vibrent comme les échos d’un monde en mutation ; elles relient l’héritage andin à notre conscience écologique contemporaine.

“Entre matière et lumière, l’installation s’élève comme un souffle andin, un espace où la mémoire du monde dialogue avec la forme et le silence.”
Le ministère français de la Culture a salué la portée artistique et écologique du projet POLYGONE II, reconnaissant le dialogue qu’il établit entre mémoire andine et enjeux contemporains.
Vue générale de l'installation POLYGONE II, 2025
Bois, plans de construction, filets, objets du quotidien, peinture, accompagnés d’un dispositif lumineux et d’une bande sonore, forment une installation de 4,80 m de hauteur, 9,50 m de longueur et 1,60 m de largeur.
POLYGONE II est une œuvre immersive et monumentale : invite le spectateur à pénétrer dans la structure, à s’y déplacer, à la traverser.
La matière, les textures et les volumes sollicitent la vue, le toucher et l’orientation corporelle. Les formes géométriques — carré, triangle, cercle, trapèze et croix andine — dialoguent avec des matériaux contemporains : bois, filets, objets du quotidien.
Le trait rouge, symbole de synergie, circule comme une énergie vitale : il relie les cinq grands tableaux et les quatre sculptures, tissant un fil entre les forces de la nature et les tensions du monde moderne.
Cette œuvre s’inscrit dans une démarche de mémoire et de résilience : celle d’un héritage andin confronté à la fragilité écologique de notre époque.
Dans POLYGONE II, chaque élément porte la mémoire d’un monde en tension. Les six toiles évoquent les forces en lutte : le feu, la terre, l’eau, l’air et la matière humaine.
Les quatre sculptures, telles des gardiennes silencieuses, traduisent la résistance du vivant face à l’effondrement annoncé.
Ainsi, cinquante dessins forment l’ossature invisible du POLYGONE II. Chacun explore une facette de la tension entre l’humain et la nature. Par la synergie du trait, de la matière et du geste, ils composent une cartographie du vivant et de sa fragilité. Le trait rouge, fil conducteur, relie le visible et l’invisible — du monde andin à la modernité éclatée de l’Anthropocène.
Les formes géométriques — carré, triangle, cercle, trapèze et croix andine — deviennent un langage, un souffle venu d’une mémoire millénaire. Le trait rouge, fil conducteur de mon œuvre, relie ces fragments du monde : il symbolise la synergie, mais aussi la blessure.
À travers cette installation, je cherche à transformer la fragilité en force, la désunion en dialogue.
L’Éveil inca n’est pas seulement un projet artistique : c’est un appel à réconcilier l’humain avec la Terre-Mère, à réentendre la vibration ancienne de ce qui vit encore sous nos pas.
Entre les forces visibles et les mémoires enfouies, POLYGONE II trace la ligne d’une synergie. Un souffle ancien traverse la matière : il relie le chaos du présent à la mémoire des montagnes. Dans cette tension, la lumière devient mémoire, et la mémoire devient résistance.

POLYGONE II – ENTRE MÉMOIRE ET BOULEVERSEMENTS PLANÉTAIRES
Installation murale : H 4.80 m × L 9.50 m – Installation performative explorant les transformations du vivant à l'ère de l'Anthropocène.
KILLKA 2025

Quatre sculptures issues du recyclage, conçues comme des présences symboliques dialoguant avec la mémoire andine, la transformation de la matière et l’urgence écologique au cœur de POLYGONE II. Dimensions variables : de 0,80 m à 1,40 m.
KILLKA, 2026.
L’art peut encore parler là où les mots s’épuisent. À travers POLYGONE II, je cherche à rappeler que la création n’est pas un refuge, mais une manière de résister, de relier, de réveiller la mémoire des formes et des forces.
Ce projet s’inscrit dans une démarche de transmission : mettre en dialogue la sagesse andine du passé, la géométrie symbolique et la conscience écologique de notre temps. L’Éveil inca est une invitation à repenser notre lien à la Terre, à réentendre le souffle de la Terre–Mère (Pachamama) avant qu’il ne s’éteigne.
✉️ Contact
Eloy QUIROZ–QUISPE (KILLKA)
Mesdames, Messieurs, directeurs de galeries, centres culturels ou musées, si vous souhaitez obtenir des informations complémentaires sur mes projets en cours, n’hésitez pas à me contacter.
Je serai heureux d’échanger avec vous et de vous présenter plus en détail mon travail lors d’un échange personnel.